Bomongo

Situation géographique

Province : 3

Superficie : 19 898 km²

Démographie

Population : 183982

Source Population : Rapport annuel 2015 de l’Administration du territoire

Ordonnance de création

1°22’de longitude Nord
18°21’de latitude Est
370m d’altitude

Climat

Le climat est du type équatorial et humide avec deux saisons. La saison sèche et la saison de pluie qui s’alternent : la saison sèche va du mois de Décembre au mois d’Avril et la saison de pluie va du mois de Mai au mois de Novembre. Sa température varie entre 25°C et 27°C sous l’impulsion des saisons. La pluviométrie annuelle est comprise entre 15000 et 20000 millimètres.

Données géographiques

Le territoire de Bomongo est une entité entourée par différents cours d’eaux, notamment la rivière Ngiri, la rivière Ubangi et le fleuve Congo.
Particularités culturelles : Le système de parenté est du type patriarcat dans l’ensemble du territoire. La décision finale revient au chef de famille qui est le père et le détenteur du pouvoir traditionnel.
Richesses du territoire : D’une façon générale, le territoire se trouve sur une nappe pétrolière située dans la cuvette centrale.
Principales religions: On note un pluralisme des religions: Catholiques, Kimbanguistes, Protestants. L’Islam a fait son entrée il y’a quelques années. A côté de celles-là, les églises de réveil et les églises non dénomination elles ne sont pas en reste.

Hydrographie

L’hydrographie du territoire de Bomongo est constituée du fleuve Congo qui constitue l’artère vitale de transport et de plusieurs rivières d’importance variables. Les plus importantes sont la rivière Ngiri située à l’Est et longe le territoire du nord au sud et la rivière Ubangi située à l’Ouest et sépare le territoire de la République du Congo. Il sied de signaler également le chenal de Lobengo qui est d’une importance capitale en reliant la rivière Ngiri au fleuve Congo. Celui-ci constitue un raccourci de 40 km.

Végétation, Sol et Releif

Le territoire a comme végétation la forêt ombrophile sempervirente caractérisée par la diversité des essences.
Dans l’ensemble, le sol du territoire de Bomongo est du type argilo-sablonneux.
Le relief du territoire est moins accidenté suite à sa situation géographique par rapport à la cuvette centrale. Il est constitué des plaines avec dénivellations douces, noyées sous une végétation équatoriale très dense.

Langues parlées

Les différentes langues parlées sont :
– Lingala (100%) : Le Lingala est parlé par tous et s’est imposé comme la langue dominante.
– Makutu (50%) : Le Makutu est parlé à 50%, beaucoup plus par la population qui se situe au Sud du territoire.
– Lobala (30%) : Le Lobala est parlé à 30% par la population qui se situe d’une part à l’Ouest et d’autre part au Nord du territoire.
– Baloï (10%) : 10% de la population du territoire parlent le Baloï et se retrouvent le plus souvent en aval de la Ngiri.
– Libinza (10%) : 10% de la population parlent le Libinza et sont installés en amont de la Ngiri.
Au regard de ce qui précède, toutes les langues citées ci- haut sont parlées au centre du territoire de Bomongo quand bien même que ces langues soient propres à certains coins.
NB: Le français est la langue de l’administration et de l’enseignement.

Situation économique

Principales activités :

– L’Agriculture (90%)
– La Pêche (80%)
– L’élevage (55%)

Agriculture

De façon Générale, la population du territoire se livre à une culture vivrière qui constitue l’apanage des paysans qui exercent une agriculture extensive sur brulis, réalisées sur des petites superficies, sans utilisation d’intrants améliorés. Le travail est entièrement manuel avec l’utilisation d’une main d’œuvre exclusivement familiale. Qu’à cela ne tienne, la production agricole est de l’ordre de 90%. A côté des cultures vivrières, les paysans se livrent également à la culture pérenne, notamment le cacao et le palmier à huile.
Pour contourner cette difficulté, l’agriculture doit avant tout viser le profit, recourir à la mécanisation des travaux et utiliser les intrants améliorés possibles en employant les cadres bien formés.

Pêche

La pêche pratiquée est du type artisanal .Elle se fait souvent la nuit, et quelque fois la journée. L’équipage est constitué des conjoints, d’amis. Les matériels de pêche utilisés sont principalement les filets maillants, les hameçons, les nasses, les sennes, limes et torches de poche. La flottille est constituée des pirogues en bois propulsées à la pagaie. La production halieutique du territoire est de l’ordre de 80%, et le fumage est le mode de conservation le plus pratiqué. Certains commerçants procèdent à la salaison à bord du bateau.
L’utile serait de mettre à la disposition de la population du territoire les intrants nécessaires, les infrastructures appropriées de transformation, de conservation (tel que le chambre froide) et d’évacuation de la production. La présence des circuits organisés de commercialisation, la nécessité des services d’encadrement et la présence de vulgarisation pour une meilleure production serait également un atout.

Élevage

L’élevage est du type traditionnel. Les animaux ne disposent pas d’abris convenables et sont généralement laissés en divagation, ne recevant ni soins, ni compléments alimentaires. Rares sont les unités d’élevage modernes ou les animaux sont logés, nourris, soignés et suivis. L’élevage le plus répandu est celui des poules indigènes, associés aux canards africains (60%) retrouvé presque dans chaque ménage, ensuite vient l’élevage du petit bétail (55%) avec en tête les caprins et les porcs et enfin l’élevage de gros bétail (50%), à savoir les bœufs.
Le milieu permet d’espérer une bonne production si les exigences minimales d’un élevage rationnel sont respectées et si les races locales sont améliorées. L’utile serait de mettre en place un mode d’élevage moderne, un encadrement efficient des éleveurs et une assistance des races améliorées en facilitant l’accessibilité aux produits vétérinaires.

Voie Route : 0

Voie Navigable : 1

Voie Train : 0

Voie Avion : 0

Revenu Moyen : 450

Taux Change Vendeur : 900

Taux Change Acheteur : 920

Principaux Produits Agricoles :

– Le Manioc (90%)

– L’Huile de palme (85%)

– Le cacao (70%)

– Le Manioc

En considérant la place qu’il occupe dans la production agricole vivrière du territoire, le manioc est la principale spéculation végétale qui occupe une place de choix .
Sa production est de 90%. Sa forme la plus utilisée est l’« engwele » (chikwangue) et une autre forme est le « ntuka » (manioc trempé puis bouillis).

Rendement à le ha : 7,920 T. Superficie moyenne par ménage agricole (MA) :0,45Ha. Sa production est de l’ordre de 90%. Cette production serait encore très bonne si et seulement si elle était assistée car la culture est beaucoup plus attaquée par la mosaïque.

Huile de palme

L’huile de palme est produite à 85%. Cette culture de rente permet à la population de Bomongo d’effectuer des échanges. Sa production est artisanale et son état phytosanitaire est très bonne. Une partie de cette huile est vendue sur place, une autre est exportée soit à Mbandaka, soit à Kinshasa. Il est utile de rendre cette production moderne en créant des filières ou encore des usines de transformation d’huile de palme. Cela permettra la circulation intense des échanges. Sa production annuelle est de 2.069 T, avec 2.030T commercialisées sur une superficie de 2.587 ha.

Le cacao

 De son côté, le cacao est produit à 70%, beaucoup plus sur le long de la rivière Ubangui .Sa production est plus ou moins bonne mais elle est artisanale. La culture du cacao est attaquée par le chancre qui bat son plein. A la récolte, tous les cacao sont exportés vers le pays voisin qui est la république du Congo. Sa production annuelle est de 234T, avec 234T commercialisées sur une superficie de 293ha.Le mieux serait d’implanter une filière de traitement du cacao.

Principaux opérateurs économiques :

Les différents Opérateurs économiques sont :

– BEKAKO : Il évolue dans le commerce des boissons alcooliques et gazeuses depuis 1980 dans la commune rurale de Bomongo.

– BOLELA Moussa : Il évolue dans la vente des produits pharmaceutiques depuis 2010.

– BOKUYA MUENDA : Il évolue dans la vente de divers produits depuis 2005.

– MAWELE MUYIKALE : Il évolue dans le commerce général entre autre la vente des produits divers et le transport fluvial depuis 2011.

Le territoire de Bomongo compte 294 opérateurs économiques dont 137 œuvrent dans le formel et les 157 autres dans l’informel.

Commentaire Operateurs Economic :

Principales activités des opérateurs :

– Vente des boissons alcooliques et gazeuses

– Vente des produits pharmaceutiques

– Service bureautique

– Vente des produits divers

– Vente des produits alimentaires

– Commerce général

– Transport Fluvial

Sont là les différentes activités exercées par les opérateurs économiques du territoire de Bomongo.                                                                                                                 

Santé

Nombre Hôpitaux : 2

Nombre Centre Sante : 29

Entreprises Locales :

Commentaire Hôpitaux : 82

Maladies Récurrentes :

– Le paludisme (22%)
– Les Infections Respiratoires Aiguées (11,9%)
– Les Infections Sexuellement Transmissibles (4,9%)
– Les Diarrhées (4,3%)
-L’amibiase (2,6%)
– Le paludisme a une prévalence élevée. Ceci s’explique par l’environnement géographique (différents cours d’eaux), le marécage favorisant la permanence du vecteur, l’insalubrité péri domiciliaire et l’usage abusif des antis paludiques. Les infections Respiratoires Aigües sont dues par l’alternance saisonnière. Le multi partenariat sexuel, le niveau sociaux économiques bas, la sexualité non protégée et la précocité de la vie sexuelle surtout chez les filles, sont là les différentes raisons qui peuvent expliquer la prévalence des IST. La faible couverture de la population en eau potable, le manque des latrines aménagées font que les diarrhées et l’amibiase soient monnaies courantes car la population recoure à des puits d’eaux non traités et à l’eau de la rivière.
– La sensibilisation de la population sur la vie sexuelle, sur l’hygiène, sur l’usage des médicaments et l’assainissement des puits d’eaux seraient capitale en vue d’éviter la récurrence des certaines maladies.

Le territoire de Bomongo a deux zones de santé (ZS de Bomongo et ZS de Lilanga-Bobangi). Ces 2 ZS sont presqu’essentiellement riveraines avec une très faible densité au Km² et cela justifie les problèmes d’accessibilité des populations aux soins que connaissent ces 2 ZS.

La ZS de Bomongo dispose d’un Hôpital Général de Référence (HGR) et 16 AS qui a chacun un centre de santé (CS). Le nombre des médecins est de 8 et celui des infirmiers est de 122. La capacité théorique d’accueil du HGR est de 100 lits mais dans la pratique, on a à peine 41 lits montés. Quant à la ZS de Lilanga-Bobangi, il a un HGR et 13 CS. Il a 5 médecins et 50 infirmiers. La capacité d’accueil du HGR est de 40 lits montés.

Hormis les infirmiers, les 2ZS ont également des préposés à la pharmacie et 2 techniciens de laboratoire. Les services de base disponibles dans les 2 HGR sont : la Médecine Interne, la Pédiatrie, la Chirurgie et la Gynécologie- Obstétrique. A cela nous ajoutons le service de Laboratoire (qui est sous équipé) et celui des Soins Intensifs (qui ne répond pas aux normes). Il n’y a pas de services spécialisés tels que la dentisterie, l’ORL, l’ophtalmologie, imagerie médicale, etc.

L’HGR Bomongo date de l’époque coloniale (1958). Il a subi plusieurs réhabilitations partielles des différents pavillons, mais celui de la Médecine Interne reste encore délabré est presque désaffecté. Celui de Lilanga Bobangi construit par le projet PARSS avec un financement de la Banque Mondial reste encore jusqu’à ce jour inachevé. Par contre, 7CS sur 29 CS est en bon état, construits en matériaux durables et nécessitent seulement de l’entretien et les restes sont en mauvais états et nécessitent une réhabilitation profonde et/ou une construction nouvelle car ils sont dans un état de délabrement.

Le PCA offert par les deux HGR est incomplet et est de faible qualité. Cela va de pair avec le PMA offert par les centres de santé. On observe un taux de décès au-delà de 48h globalement élevé 28/50 soit 56%. Toutefois, le service des Soins intensifs compte plus de décès que les autres services mais souvent avant 48h suite à l’arrivée tardive des malades référés à l’HGR et aussi aux mauvaises habitudes de la communauté qui amène les malades en retard pour la prise en charge. En général, le PCA offert aux structures de références ne répond pas aux normes mais il est offert pour pallier aux problèmes de la continuité des soins de la communauté.

En cas d’urgence, les malades sont transférés au chef-lieu de l’Equateur (Mbandaka) par manque des services spécialisés. Jusqu’à ce jour il n’y a pas un circuit d’approvisionnement en médicaments pour les zones de santé du territoire de Bomongo. Les dernières dotations en MEG datent de 2014 à la fin du projet PARSS. Actuellement, en dehors des intrants de lutte contre le paludisme rendus disponibles par SANRU à travers CDI-Bwamanda avec un financement du Fonds Mondial pour la prise en charge gratuite du paludisme, il y a ni dotation, ni subvention en médicaments au niveau des formations sanitaires et celles-ci s’approvisionnent au niveau du marché à Mbandaka et, faute de capital important les ruptures de stock sont récurrentes et donc  tous les médicaments de première nécessité ne sont toujours pas disponibles dans les formations sanitaires. La population trouve les médicaments dans les officines de vente des médicaments, cela pose un problème d’accessibilité de la population aux médicaments.

Il est impérieux d’approvisionner régulièrement les différentes structures en vue d’éviter les conséquences de rupture de stocks, améliorer la qualité des services et de soin de santé des laboratoires des différentes structures en les équipant des matériels et en les approvisionnant en réactifs et intrants nécessaires.

Education

Nombre Ecoles : 202

Nombre Universités : 0

Commentaire Universités :

 Institution supérieure

Nombre des filières

Nombre d’élèves

Nombre des professeurs

Grade des enseignants

 

 

 

Propres

Visiteurs

Professeurs

Chefs de travaux

Assistants

ISP/BOMONGO

3

 50

 2

 3

 5

 17

 14

Total

3

 50

 2

 3

 5

 17

 14

Source: Rapport annuel 2015 de l’administration du territoire.

Dans le souci de lutter contre la sous-qualification des enseignants du secondaire, de contourner la difficulté de l’éloignement qui tient entre le territoire et les grands centres urbains où sont implantés différents Universités et Instituts Supérieurs Pédagogique, aussi dans le cadre du découpage territorial, l’ISP-Bomongo est né.

 En effet, il a vu le jour à partir du moment où son Excellence Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Recherche Scientifique a marqué son accord de principe sur son fonctionnement à travers la lettre de référence n° 1502 MINSURS/CAB.MIN/BCL/CK/SA/2013 du 23 mai 2013.Au mois d’Octobre de la même année, l’ISP a ouvert ses portes avec trois filières opérationnelles à savoir : Anglais-Cultures Africaines, Français-Langues Africaines et Histoires-Sciences Sociales. Mais dans ses prévisions, il compte avoir 12 filières.  

Cependant, le démarrage des enseignements dans d’autres filières d’études est conditionné par le décret du Premier Ministre qui portera sur la création d’Etablissement ou tout au moins l’arrêté de fonctionnement signé par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire au moment où les conditions seront réunies, notamment la constructions des infrastructures, l’acquisition des équipements didactiques et de pratique professionnelle ,ainsi que l’affectation des enseignants qualifiés dont au moins deux Professeurs à thèse par filières d’études.

Au stade actuel, l’ISP s’efforce de construire ses propres bâtiments. Les équipements en mobiliers s’acquerront progressivement compte tenu de la modicité des moyens disponibles. Il ne dispose pas de laboratoire, ni d’atelier équipé et d’une bibliothèque scientifique.

 Il est donc souhaitable de doter cette Institution des moyens nécessaires en vue de construire des infrastructures modernes, d’acquérir des matériels et mobiliers adéquats sans oublier une bibliothèque selon les normes internationales car dit-on « une université sans bibliothèque est un pays sans garnison. »

 NB: A l’heure actuelle,  l’ISP n’a pas encore de texte juridique qui le crée, l’organise, le gère et lui donne la légitimité. Les démarches sont présentes tant et plus au niveau de la province qu’au niveau du Ministère de tutelle pour l’acquisition dédits textes.

Entités/secteurs

Ecoles primaires

Ecoles secondaires

Elèves au primaire

Elèves au secondaire

Bomongo1

(secteur Dzamba)

122

48

20200 dont 8100 filles

11671 dont 3836 filles

Bomongo2

(secteur Ngiri)

80

34

12882 dont 4112 filles

3667 dont 1509filles

Total

202

82

33082 dont 12212 filles

15338 dont 5345 filles

 Source: Rapport annuel 2015 de l’administration du territoire.

Le tableau ci-haut renseigne sur la ventilation de toutes les écoles du territoire de Bomongo réparties dans deux sous-division. L’effectif des enseignants est de 1052 à Bomongo1 et 978 à Bomongo2. La plupart des écoles se trouvent dans un état de délabrement très avancé suite soit par leur âge remontant de l’époque coloniale, soit en raison des dégâts causés par les pillages, les guerres, les inondations et d’autres encore ne sont jamais achevées. Le problème se pose en termes d’absence des mobiliers, des matériels didactiques, des manuels scolaires et des enseignants qualifiés. La qualité de l’enseignement essaye de s’améliorer tant soit peu dans la mesure où on assiste actuellement à des séminaires pédagogiques.

Pour améliorer la qualité et la pertinence de l’éducation, il est utile de motiver le corps enseignant, mettre à la disposition des professeurs des matériels didactiques nécessaires et moderniser la gestion du système.

Données culturelles

Les grandes tribus retrouvées dans le territoire de Bomongo sont :
– Les Dzamba (50%)
– Les Lobala (30 %)
– Les Baloi (10%)
– Les Mabinza (10%)
La population du territoire de Bomongo est essentiellement composée de quatre grandes tribus qui forment 2 grands ensembles : les Baloï et Mabinza (riverains) pratiquant la pêche et les Dzamba et Lobala (les forestiers) pratiquant l’agriculture. Chaque groupe à son propre dialecte qui du moins est compris par les autres. Les Dzamba occupent la partie Sud et est la tribu la plus nombreuse au sein du territoire avec 50%. Ensuite, Les Lobala qui occupe d’une part la partie Ouest et d’autre part la partie Nord du territoire avec 30%. Enfin vient les Mabinza et les Baloi qui sont installés respectivement en amont et en aval de la Ngiri avec 10%. Toutes ces tribus présentent les mêmes caractéristiques culturelles à savoir : même coutume et même tradition.

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